CSV : cette méthode conduit à illustrer, identifier les différentes vigilances. Celà permet d’intégrer davantage les points remarquables d’un itinéraire, risque carto, risque nivologique, de préparer le sac à dos … De ce fait, elle facilite une plus grande mémorisation de l’itinéraire qui ne se résume plus à un « simple itinéraire » mais à un exercice de mémorisation, plus poussé, des caractéristiques du terrain fréquenté et son corollaire de gestion «
évènementiel » de la sortie.
La CSV - Pour moi c’est très utile car :
je peux calibrer ma journée (surtout côté nourriture et effort…) voir même le raid, car à Bonneval on a commencé à faire une CSV moins complète mais de l’ensemble du séjour. (Ce qui me permet de gérer l’effort sur 12 jours).
j’apprécie mieux ma journée car je sais ce qui m’attend. Ex la montée à Valsorey j’ai galèré en bas mais dans ma tête je savais que je devais garder de l’énergie pour la fin.
je prends conscience des dangers de la montagne et sur quel terrain je vais évoluer.
C’est clairement pour moi le moyen de construire ensemble le projet, d’augmenter mes compétences et la sécurité de tous. J’adhère complètement à la démarche. Ceci dit la mise en œuvre n’est pas si simple :
C’est un travail d’analyse carto, de mise à l’épreuve de ses connaissances et de partage avec d’autres personnes. On peut en connaître certaines mais pas forcément et se « livrer » à cet exercice avec d’autres, demande un temps d’apprentissage de l’outil lui même et de construction d’une certaine confiance entre les membres du groupe.
